KHODJALI: Des Faux Et Des Falsifications Sans Precedent

MEMORIAL
Le rapport du centre de la defense des droits de l’homme

LES EVENEMENTS QUI PRECEDENT L’ASSAUT DE KHODJALOU>>>

En été de 1991 le conflit en Haut Karabagh est passé dans l'étape de la guerre ouverte. Après l'échec de putch d'août dans les conditions de la paralysie des autorités soviétiques suivie par la chute de l'Union Soviétique, les forces militaires arméniennes ont procédé à des opérations offensives pour la libération des villages arméniens du Haut Karabagh déportés en juillet 1991. Pendant l'automne un certain nombre de villages dans la région autonome du Haut Kharabakh a été libéré, soit dans l'ancienne région Chahoumian de l'Azerbaïdjan. Quittant ces villages les troupes de l'Azerbaïdjan dans un certain nombre de cas les ont mis à feu.
En même temps, suite aux opérations de guerre des unités armées arméniennes,  les habitants des villages azerbaïdjanais Bachguechlag,  Chefek, Zeiva, Todan, dans l'ancienne région de Chahoumian, Toug, Salakatin, dans la région de Hadrout du Haut Karabagh, Imeret- Geverent, dans la région de Mardakert du Haut Karabagh,  Djamilli, Mechali, dans la région d'Askeran du Haut Karabagh,  Khodjavent, Divanalar, dans la région de Martouni du Haut Karabagh, ont été forcés de les quitter. Quelques villages, par exemple Imeret- Gerevent ont été brulés par les attaquants. Quelques milliers d'Azerbaïdjanais ont quitté leurs lieux d'habitation ( sans tenir compte des azéris, par qui ont été peuplé les villages précédemment arméniens déportés. ) De différents cas de violence contre les civils se sont produits ( par exemple dans le village Mechali).

Les quartiers résidentiels de Stepanakert ainsi que de Chouchi à partir de fin septembre ont systématiquement subi des mises à feu avec l'utilisation de l'artillerie et  des fusées paragrèles modifiées " Alazan". Les victimes parmi les civils innocents et les destructions à Stepanakert  étaient beaucoup plus nombreux qu'à Chouchi. Ceci s'explique par  la situation géographique de Stepanakert dans la valée et l'intensité des mises à feu de la part de Chouchi. L'intensité de la mise à feu du  côté de l'Azerbaïdjan s'explique par le fait que les munitions des stockages des armées de CEI  ont passé sous le contrôle des formations azéris,  (ainsi, à Aghdam ont été saisis 200 mille tonnes de munitions , selon le témoignage du  colonel V. Smirnov dans le journal les « Nouvelles de Moscou »- 17 de 26.04.92, y avait-il environ 200 wagons de projectiles de fusée).

Le 13 février1992 pour le bombardement de la ville Chahoumianovska l'Azerbaïdjan a pour la première fois employé l'installation réactive de combat "Grade" ( précedemment installations et projectiles ont appartenu à l'armée soviétique). Contrairement à "Alazan", ayant un petit secteur de  défaite, par lequel il n'est pratiquement pas possible de conduire le feu visé, le système "Grade" est prévu pour la défaite des grands secteurs et ses fusées possèdent d'une grande force destructive. A partir de février "Grade" a été utilisé pour le bombardement des quartiers résidentiels de Stepanakert. Au résultat des destructions colossales se produisent en ville, et la population vit pratiquement dans les sous-sols des maisons. Selon les données du Ministère de l'intérieur du Haut Karabagh, du 01.01 au 17.03.92 227 personnes du côté arménien ont été tués en Haut Karabagh, 391 personnes ont été blessés, 477 maisons et batiments administratifs ont été détruits,  487 maisons et batiments administratifs endommagés. Le Ministère de l'intérieur de l'Azerbaïdjan ne conduit pas de calculs analogues.

Le 13 février1992 pour le bombardement de la ville Chahoumianovska l'Azerbaïdjan a pour la première fois employé l'installation réactive de combat "Grade" ( précedemment installations et projectiles ont appartenu à l'armée soviétique). Contrairement à "Alazan", ayant un petit secteur de  défaite, par lequel il n'est pratiquement pas possible de conduire le feu visé, le systhème "Grade" est prévu pour la défaite des grands secteurs et ses fusées possèdent d'une grande force destructive. A partir de février "Grade" a été utilisé pour le bombardement des quartiers résidentiels de Stepanakert. Au résultat des destructions colossales se produisent en ville, et la population vit pratiquement dans les sous-sols des maisons. Selon les données du Ministère de l'intérieur du Haut Karabagh, du 01.01 au 17.03.92 du côté arménien en Haut Karabakh ont été tués 227 personnes, blessés 391 personnes, 477 maisons et batiments administratifs sont détruits,  487 maisons et batiments administratifs endommagés. Le Ministère de l'intérieur de l'Azerbaïdjan ne conduit pas de calculs analogues.

- Au cours de l'offensive courante à la fin de janvier les Azerbaidjanais ont pris deux villages arméniens : Farukh et Khramort. Pendant le combat pour les villages dans cette région se trouvait  l'observateur indépendant Tchetchina. Les combattants Arméniens ainsi que la grande partie des habitants des villages, ont été forcés à  se réfugier dans les montagnes. Tchetchina a été le témoin comment Khramort a subi le pillage, et la propriété a été exportée dans les voitures. La nuit approché les forces arméniennes ont repris ces villages. Khramort a été ruiné et brulé pendant la retraite, par des membres des formations de l'Azerbaïdjan. Dans le village ont été découverts 6 cadavres de personnes agées (des hommes et des femmes) - les habitants de Khramort, qui n'ont pas eu le temps ou n'ont pas voulu s'échapper du village. Tchetchina a personnesllement vu les corps défigurés.

Khodjalou

- Par le nombre des habitants Khodjhalou était le deuxième après Chouchi du Haut Kharabakh avec la population azerbaidjanaise. La route, qui relie Stepanakert et Askeran et alors poursuit jusqu'à la grande ville azerbaidjanaise Aghdam, traverse Khodjalou. À côté de Khodjalou est localisé le seul aéroport du haut Kharabakh, capable de recevoir des avions. Depuis 1988. Khodjhalou est à plusieurs reprises devenu l'épicentre du conflit. Le côté arménien a parlé à plusieurs reprises contre le fait que les autorités de l'Azerbaïdjan ont procédé là à la construction intensive des logements et ont logé les réfugiés Azerbaidjanais d'Arménie, et également le Turcs - Meskhétiens, dans le but de mener des actions entrainant des changements de la situation démographique dans la région. La population du petit bourg a augmenté de 2135 personnes en 1988, à 6300 en 1991, au détriment des réfugiés Azeris venus de Stepanakert et de quelques autres localités du Haut Karabagh. Khodjalou a obtenu le statut de ville. Depuis 1990 l'aéroport était sous le controle de l'Azerbaidjan et la subdivision des forces spéciales d'OMON. Le Ministère de l'intérieur de la république d'Azerbaïdjan a été installée à Khodjalou. Au cours du fonctionnement de l'aéroport de nombreux cas de violence et de moqueries de la part de l'OMON azerbaidjanais envers les passagers et pilotes de nationalité arménienne ont été observés.
De l'automne  1991 Khodjalou a été pratiquement bloqué par les unités armées arméniennes, et le blocus complet a été établi après le déplacement des troupes internes . Depuis janvier 1992 Khodjalou était privé du courant électrique. Une partie des habitants est partie de la ville bloquée, cependant, l'évacuation complète des civils innocents, malgré les demandes persistantes du chef des autorités locales de Khodjalou, Mamedov, n'a pas été organisée.

L'ASSAUT  DE KHODJALOU
Au moment de l'assaut de 2 à 4 mille habitants, y compris plusieurs centaines de défenseurs de ville se trouvaient à Khodjalou,  parmi les défenseurs les policiers, employés  de l'unité OMON du Ministère de l'intérieur, des forces spéciales de la république d'Azerbaïdjan et dessoldats de l'armée nationale de l'Azerbaïdjan. Selon l'information, obtenue de deux côtés, dans la ville ont été situés 3 unités d'armement blindé et installations « Alazan ». Sur l'affirmation des participants de l'assaut et des fonctionnaires du Haut Karabagh dans Khodjalou ont été situées également 2 installations réactives de 'Grade' du feu de salve .
Les subdivisions NOAA avec l'appui de l'armement - porteurs blindés, les véhicules de combat de l'infanterie et des chars de combat.

- La participation des soldats du régiment 366 de l'armée soviétique. Sur l'affirmation de presque  tous les réfugiés de Khodjalou, à l'assaut de la ville ont participé les soldats du régiment 366, certains d'entre eux sont entrés dans la ville.
Selon l'information, obtenue  du côté arménien dans l'assaut de la ville ont participé les véhicules de combat du régiment 366 avec leurs équipes, qui ont bombardé Khodjalou, mais ne sont pas entré directement dans la ville. Sur l'affirmation du côté arménien, la participation des soldats dans les actions de guerre n'a pas été sanctionnée par l'ordre écrit du commandement du régiment.

- Le cours de l'assaut. Le bombardement par l'artillerie de khodjalou  a commencé environ 23 heures de nuit le 25 février. Tout d'abord ont été détruits les casernes,  situées dans la profondeur du quartier résidentiel, et les postes de la défense. . L'entrée des forces d'infanterie dans la ville a procédé à partir de 1 heure de nuit à 4 heures du matin du 26 février.

- Selon les communications des membres des unités armées arméniennes, la résistance organisée au niveau de la  garnison entière de Khodjalou a été rapidement cassée. La destruction dans Khodjalou confirme le fait de la mise à feu par l'artillerie, mais  ne correspond pas à la destruction et aux dommages, caractéristiques des combats acharnés de rue.

Une partie de la population peu après du commencement de l'assaut a quitté Khodjalou se dirigeant vers Aghdam Dans quelques groupes s"échappant de la ville se trouvaient les personnes armées de la garnison de la ville.

- Les gens sont partis dans deux directions :
__1) des périphéries de l'est de la ville vers le nord-est, le long du lit du fleuve, laissant Askeran à gauche (Les  fonctionnaires Arméniens ont précisé que  cette route  a été laissée en tant que « couloir libre ») ;
__2) des périphéries du nord de la ville vers le nord-est, laissant Askéran sur la droite (apparemment, cette route a été prise par la plus petite partie des réfugiés.

Ainsi, la majorité des civils ont quittté Khodjalou, environ 200-300 personnes sont restés en ville, en se cachant dans leurs maisons et dans les caves. [Suite au bombardement un certain nombre de civils, le nombre n'a pas été précisé, ont péri sur le territoire de Khodjalou pendant l'assaut. Le côté arménien a réfusé d'accorder une information sur le nombre des victimes. Selon l'information fournie par le téléopérateur de l'association "Golfstrim"  I. Bourgansky, présent à Khodjalou le 26.02, la grande partie des civils a péri du feu de mortier, conduit par les subdivisions de la garnison de défense. Cependant l'authenticité de cette communication cause des doutes, puisque la grande partie des circonstances de l'assaut, décrit par Bourganski, ne coincide pas avec l'information, obtenues de toutes autres souces.]

" COULOIR LIBRE" POUR LA SORTIE DE LA POPULATION

A  Aghdam et à Bakou 60 personnes, échappées de Khodjalou pendant l'assaut, ont été interrogées par les observateurs de " Mémorial". Parmi eux une seule personnes a constaté d'avoir connu l'existence du "couloir libre"(c'est par un militaire de la garnison de Khodjalou qu'il l'a appris). Les autres habitants retardés de Khodjalou, avec qui les observateurs de "Mémorial" ont conversé en présence du député P. Hayrikyan à Stepanakert, n'ont rien su au sujet du "couloir libre"  (la conversation a été filmé par les opérateurs de la télévision arménienne.).
Quelques jours avant l'assaut les représentants du côté arménien à plusieurs reprises, en utilisant la radiocommunication, ont annoncé aux autorités de Khodjalou au  sujet du prochain assaut et les ont appelés d'évacuer immédiatement et complètement la population de la ville. Le fait que cette information a été obtenue par le côté de l'Azerbaïdjan et transmise à Bakou, est confirmé dans les publications des journaux de Bakou (« Ouvrier de Bakou ») L'existence « du couloir » indiquent ceux qui citent dans le journal « Pensée russe » du 3.04.92 les paroles du chef du pouvoir exécutif de Khodjalou Elman Mamédoff. " Nous avons su que ce couloir a été prévu pour la sortie de la population" [Les témoignages des Azerbaidjanais "non noté" par le "Mémorial" - Xocali.net].

LE DESTIN DES HABITANTS DE KHODJALOU

- Le destin des habitants, qui se sont échappés de la ville. Peu après le commencement de l'assaut les habitants dans la panique quittaient la ville.. Les gens ne sont pas parvenus à prendre le plus nécessaire - beaucoup d'entre eux étaient légèrement habillées (ce qui a entrainé des engelures de différents degrés), beaucoup de réfugiés, interrogés à Bakou et Agdam, n'avaient meme pas de documents).

- Dans quelques groupes de réfugiés ont été trouvés les personnes armées de la garnison de la ville. Ces personnes, marchant le long « du couloir libre », dans le territoire, qui touche la région d'Aghdam de l'Azerbaïdjan, ont été pris dans la canonnade, et à cause de quoi beaucoup de gens  ont péri. Les réfugiés restés  vivants ont été dispersés. Certains sont sortis sur les postes arméniennes et ont subi des mises à feu. Une partie des réfugiés a néanmoins pu passer à Aghdam, une partie, essentiellement des femmes et des enfants (le nombre précis ne peut pas être établi), gelée pendant les vagabondages sur les montagnes,  une partie, selon les témoignages des passants à Aghdam, a été captivé dans les villages de Piirdzhamal et Nakhichevanik. Selon les rapports des habitants déjà échangés de Khodjalou, un certain nombre de captivés ont été fusillés. [La journaliste Victoria Ivlieva qui a passé tout le chemin avec les captivés  et restée avec eux ne mentionne pas de cas pareil - Xocali.net]

- l'endroit de la perte de masse des réfugiés et également les corps des tués ont été filmés sur la vidéo, quand les subdivisions de l'Azerbaïdjan ont effectué l'opération du déplacement des corps sur les hélicoptères à Aghdam.Les images filmées indiquent que les corps des tués ont été dispersés sur un vaste territoire. Parmi les corps  photographiés dans l'endroit de la perte de masse, la grande partie sont  des corps de femmes et de vieux, parmi les tués il y avaient  également des enfants. Il est à noter, que parmi les tués il y avait également des gens en uniforme. Dans l'ensemble, la vidéo a fixé quelques dizaines de corps.

- pendant quatre jours environ 200 corps ont été exportés a Aghdam. Plusieurs dizaines de  cadavres portaient des empreintes de la moquerie. Les médecins du train d'hopital ont constaté d'avoir trouvé 4 corps scalpés, un corps décapité.Une expertise médicale légale officielle a été effectué à Aghdam, qui a confirmé d'avoir identifié 181 corps, dont 130 hommes, 51 femmes, dont 13 enfants.Les experts ont défini que 151 personnes sont morts en raison des blessures de cartouches, 20 personnes des blessures des fragments, 10 personnes des coups avec un objet obtus. En outre, une expertise médicale légale a été effectué à Bakou sur un certain nombre de corps ramenés de Khodjalou. Les hauts fonctionnaires du Haut Karabagh ont communiqué aux observateurs de "Mémorial" d'avoir autorisé de transporter à Aghdam 120-130 corps, dont 96 ont été enterrés à Aghdam, les autres corps ont été ramenés par les parents.

- Les représentants officiels du Haut Karabagh et les membres des forces armées arméniennes ont expliqué  la perte des civils innocents dans la zone du « couloir libre » par le fait, qu'avec les réfugiés partaient les personnes armées, et ces derniers tiraient sur les postes arméniennes, provoquant le feu de retour, et également par une tentative de percée de la part des forces de base de l'Azerbaïdjan. Selon les membres des forces armées arméniennes, les formations de l'Azerbaïdjan  ont entrepris une tentative de percée armée du côté d'Aghdam dans la direction du  « couloir libre ». Au moment où les postes arméniennes repoussaient l'attaque, dans leur arrière-front les premiers groupes de réfugiés de Khodjalou se sont approchés d'eux. Les personnes armées, qui étaient  parmi les réfugiés, ont ouvert le feu sur les postes arméniennes. Pendant la bataille  une poste a été détruite (2 personnes  ont été tuées, 10 personnes  blessées) ; cependant, les soldats d'une autre poste, dont les Azerbaidjanais ignoraient  l'existence,  ont ouvert le feu sur les gens venant de Khodjalou.

- Selon les rapports des réfugiés de Khodjalou (publié aussi dans la presse) des personnes armées, qui marchaient dans la foule des réfugiés, sont entrées dans les escarmouches avec les postes arméniennes, mais chaque fois c'était le côté arménien qui ouvrait le feu le premier.

- Les mises à feu ont subi également les groupes de réfugiés, qui suivaient le chemin  2 (voir le passage « L'Assaut de Khodzhalou »), qui avaient Askeran à leur droite.

- Dans le registre du train d'hôpital de la ville d'Agdam, par  lequel ont passé presque tous les habitants et défenseurs blessés de Khodjalou, sont notés 598 blesses et gelés (d'ailleurs les gelés constituent la majorité). Ils onr mentionné également le cas de l'homme scalpé vivant.

- Évaluant le nombre total des habitants tués de Khodjalou on devrait prendre en considération, que les gens ont péri non seulement  suite à la mise à feu des réfugiés (une partie des corps des tués de cette façon a été transportée à Aghdam), mais également ils ont gelé pendant le vagabondage dans les montagnes. Les observateurs de la société "Mémorial" ont conversé avec la femme,  dont les trois enfants ont péri de cette façon. Il est impossible d'établir le nombre exacte des habitants gelés de Khodjalou. Selon la communication du journal « Karabagh » du 26.03.92, la commission de l'aide aux réfugiés de Khodjalou a donné des subventions aux 476 familles des tués.

- Le destin des habitants, qui sont restés en ville. Après que la ville ait été occupée par les unités armées arméniennes,  environ 300 habitants civils y sont restés, y compris 86 Turcs - Meskhétiens.

- Par les rapports des habitants, des participants à l'assaut, des fonctionnaires officiels du Haut Karabagh et des représentants des médias, qui étaient présents en ce moment dans la région de Khodjalou, tous les  habitants restants ont été captivés et en trois jours transportés à Stepanakert et installés dans  le batiment des colonnes des automobiles, dans les cellules du Village Rouge et isolateur d'Askeran. Certains sur la permission des autorités du Haut Kharabakh ont été reçus dans les maisons particulières des familles arméniennes, dont les parents étaient dans la prison sur le territoire de l'Azerbaïdjan.

- Sur le rapport des fonctionnaires officiels du Haut Karabagh, toutes les femmes et les enfants ont été livrés sans récompense au côté azerbaidjanais [ceci est confirmé aussi par V.Ivleva]

-Selon l'information obtenue de deux côtés, le 28.03.92 plus de 700 habitants de Khodjalou,  captivés dans la ville, que sur la route d'Aghdam  ont été livrés au côté azerbaidjanais. La grande partie d'entre eux étaient femmes et enfants.
Pendant la réalisation de l'opération molotaire de la prise de Khodjalou, des violences de masse ont eu lieu à l'égard de la population civile de cette ville. [A notre avis, la base des preuves de cette thèse est insuffisamment renforcée par les faits.-Xocali.net]

La proclamation de l'existence du "couloir libre" pour la sortie de la population civile de Khodjalou peut etre estimée soit comme  action intentionelle  de la part des fonctionnaires officiels du Haut Karabagh, visant la "purification " de la ville de ses habitants, soit comme reconnaissance, en tant que représentants du pouvoir du Haut Karabagh, de ne pas etre en mesure d'assurer sur le territoire se trouvant sous leur controle, l'observance des droits de l'homme, indépendamment de la natonalité à laquelle il appartient.[L'existence du "couloir libre" a été proclamé non seulement par les autorités du Haut Karabagh, mais également confirmé par les Azerbaidjanais, par la population, que les personnes officielles.-Xocali.net ]
L'information sur l'existence du "couloir libre" n'a pas été communiquée à la plus grande partie des habitants de Khodjalou [Une action intentionelle de la part de l'Azerbaidjan officielle-Xocali.net]

Après la prise de Khodjalou la population civile restée en ville a été déportée par les détachements arméniens. Ces actions ont été bien organisées. La plupart des déportés ont été installés à Stepanakert, ce qui indique clairement l'ordre donné par les autorités du Haut Karabagh. [ En ce moment Stepanakert était la seule localité capable encore de loger les gens, les autres villages étaient fouillés et dévastés-Xocali.net.]

Le meurtre de  masse de la population civile, se trouvant dans la zone du « couloir libre » et sur le territoire adjacent, ne peut pas être justifié par aucune circonstance. [Hors de n'importe quel doute, que les vrais coupables doivent porter la responsabilité de ces actions- Xocali.net]

La détention en tant que « otages » des civils de Khodjalou,  y compris des femmes, est en contradiction explicite avec la promptitude proclamée par les autorités du Haut Karabagh pour communiquer sans récompense au côté azerbaidjanais tous les civils de Khodjalou. Les conditions de la détention « des otages » étaient  extrêmement insuffisantes, et ont eu lieu  des violences à l'égard des habitants.[Dans ce rapport est mentionné le fait du retour le plus rapidement possible des femmes et des enfants au côté azerbaidjanais. Il est étrange qu'après plusieurs lignes la propre affirmation de "Mémorial" est démentie-Xocali.net]

Les habitants de Khodjalou ont été illégalement privés de leur propriété, qui a été appropriée par les habitants de Stepanakert et des localités  de l' entourage.. Les autorités du Haut Kharabakh [NKR] ont légalisé l'appropriation de la propriété d'une autre personnes, donnant des orders pour le logement dans les maisons, appartenant précédemment aux habitants déportés ou réfugiés de Khodjalou.[En s'écartant un peu de ce bourg et du destin de ses habitants, il serait souhaitable de rappeler le destin des villages arméniens et de leurs habitants. - Xocali.net]

Dans l'assaut de Khodjalou ont participé les soldats du régiment 366, qui appartient aux troupes de la Coopération des Etats Indépendants (CEI). Selon l'opinion du centre de la défense des droits de l'homme  «Mémorial » les faits de la participation des soldats du CEI dans les opérations militaires et les actions de guerre dans la région du conflit, et également le fait du transfert des munitions aux formations des parties en conflit, exigent un examen spécial. [référence - Xocali.net]. 

Le centre de défense des droits de l'homme "Mémorial" constate qu'au cours de l'assaut de Khodjalou les actions des unités armées arméniennes à l'égard de la population civile de Khodjalou sont en contradiction avec la convention de Genève, ainsi qu'avec les articles suivants de la Déclaration universelle des droits de l'homme (adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU 10. 12  1948 )

 

Source: Site du Centre des droits humains «Memorial»
 

 
 
 
 

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 KHODJALI: Des Faux Et Des Falsifications Sans Precedent